Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
30 août 2011 2 30 /08 /août /2011 19:24

Quand on est dans les Pyrénées, et qu'on est si près de l'Espagne, alors pourquoi ne pas y aller faire un tour...

 

DSCF5448.JPG

 

le ciel bleu, la montagne chapeautée d'un nuage auxmultiples couleurs...

n'est-ce pas chouette!!!

 

DSCF5450.JPG

 

d'une vallée à l'autre, le paysage tout entier change...

 

DSCF5454.JPG

 

on dit qu'en bord de mer les couleurs changent avec les heures, mais ici aussi les clartés ne sont pas les mêmes!!!

 

DSCF5458-copie-1.JPG

 

alors??? une cascade, ou éboulis de pierres???...

Je ne sais quoi répondre, mais peut-être les deux, la première en hiver, et la seconde l'été...

 

DSCF5463.JPG

 

les bords de la rivière à la ville de Boscot

 

DSCF5467.JPG

 

première ville Espagnole en quittant la France, l'endroit est très fréquenté, et le stationnement est une véritable galère!!!

 

DSCF5461.JPG

 

alors nos emplettes réalisées, retour vers la France, et là on est prévenus deuxième panneau... RADAR, et troisième panneau... cours de limitation de vitesse... en agglomération... hors agglomération... en campagne... sur autoroute... etc... sauf que pour voir les limitations, faut être rapide, car elles sont derrière le panneau radar... me suis-je fait compris!!! où je recommance...

non, mais je vais vous souhaiter une très belle journée à tous....

 

Repost 0
Published by liline50300 - dans mes voyages...
commenter cet article
11 août 2011 4 11 /08 /août /2011 04:20

Comme à l'habitude notre groupe ATP la lurette, lors de ses "universités d'été".. anime une fin d'après midi au camping...

 

pyrenees-246.jpg

 

en place pour la danse... hum on dirait qu'y sont pas encore prêts!!!

 

pyrenees-240-copie-1.jpg

 

oh Nany... ce sont les puces que je visais...

 

pyrenees-235.jpg

 

la dernière charretée est rentrée... les charretiers claquent le fouet.

 

pyrenees-247.jpg

 

en place les filles pour la danse... des canards...

 

pyrenees-252.jpg

 

ah mais l'gars Michel mène la danse... du fouet...

 

pyrenees-254.jpg

 

et le jeune Léo il est pas en reste avec le fouet...

 

pyrenees-256.jpg

 

elles sont si sages... et très mignonnes....

j'avoue avoue cracqué sur les puces...

 

pyrenees-250.jpg 

 et que voyons-nous ici Emma... carément assise sur le loup!!!

et cette dernière photo pour vous souhaiter une belle journée...

 

Repost 0
Published by liline50300 - dans mes voyages...
commenter cet article
10 août 2011 3 10 /08 /août /2011 04:32

 

Bagnères-de-Luchon (également appelée Luchon) est située dans les Pyrénées (Luchonnais), à 50 km au sud-ouest de Saint-Gaudens, à la frontière avec l'Espagne, au sud du département de la Haute-Garonne, au confluent de la Pique et de l'One. Au sud, les montagnes du Luchonnais forment une barrière naturelle. Vers l'est, Luchon communique avec le val d'Aran en Espagne par le col du Portillon et vers l'ouest avec la vallée du Larboust et au-delà, avec celle du Louron par le col de Peyresourde.

 

pyrenees1-052.jpg

C'est une station thermale doublée d'une station de ski (Luchon-Superbagnères) implantée sur la commune voisine de Saint-Aventin mais accessible au départ de Luchon par télécabine ou par la route départementale 46 via la vallée du Lis.

 

pyrenees1-053.jpg

 

Cette ville a plus de deux millénaires. Le nom de Bagnères-de-Luchon vient d'une part de son thermalisme (bagnères = bains), et d'autre part d'un dieu local (Lixon ou Illixon).

La présence de population est attestée depuis le néolithique au moins à la grotte de Saint-Mamet. La présence de cromlech atteste aussi une occupation très ancienne.

En 76 av. J.-C., Pompée, de retour d'une expédition de maintien de l'ordre en Espagne (où il fonde notamment la ville de Pampelune qui porte son nom), s'arrête dans la région et fonde la ville nouvelle de Lugdunum, où se rassemblent les tribus convènes éparses (convènes = regroupés, rassemblés) ; c'est la future Saint-Bertrand-de-Comminges.

 

pyrenees1-058.jpg

Un de ses soldats, atteint d'une maladie de peau, vient s'immerger dans les eaux thermales de Luchon, et de ses bains « onésiens » dont il découvre les vertus thermales. Au bout de 21 jours (durée traditionnelle et toujours actuelle d'une cure), il en sort complètement guéri.

En 25 av. J.-C., Tibère Claude fait creuser trois piscines et développe les thermes. Les thermes s'enorgueillissent dès lors de la peu modeste devise « Balneum Lixonense post Neapolitense primum » (les thermes de Luchon sont les premiers après ceux de Naples) qui est toujours aujourd'hui celle de la ville. Jules César parle de la région dans ses « Commentaires ».

 

pyrenees1-068.jpg

Les invasions dites barbares (notamment des Goths et des Wisigoths) passent par la région, ainsi que celles des Maures, venant du sud et pas encore arrêtés à Poitiers. Les populations se réfugient dans les vallées hautes du Larboust ou d'Oueil en abandonnant en partie la vallée. Des traces de ces invasions subsistent dans certains mythes et légendes locales.

Charlemagne, Gaston Fébus donnent à la région un statut particulier de marche frontière avec une certaine autonomie, entre France et Espagne.

 

pyrenees1-069.jpg

Le Moyen Âge est, comme partout, secoué par des famines et des épidémies de peste. En revanche, la région, excentrée, est relativement épargnée par la Guerre de Cent Ans et par les guerres de religion liées au catharisme et à la Réforme. Les populations restent fidèles à un catholicisme « adapté » et bien peu orthodoxe, que les évêques de Saint-Bertrand mettront des siècles à reprendre en main : prêtres vivant en communautés, parfois armés et mariés, peu éduqués et mal formés, extorquant des messes funéraires payées sous forme de repas dûment arrosés, cadets plus fidèles aux intérêts de leur Maison d'origine (la famille, la casa pyrénéenne) qu'à Rome...

 

pyrenees1-072.jpg

En 987, le village de « Banières » et ses thermes sont décrits comme assez prospères, autour de son église. À la Toussaint a lieu une foire importante, qui n'a cependant pas la renommée de celle de Saint-Béat, qui profite davantage du commerce avec l'Espagne.

Vers 1200, l'ordre des Hospitaliers de Saint-Jean de Jérusalem installe une commanderie à Frontés, entre Montauban et Juzet-de-Luchon. L'objectif est de garder le passage vers la montagne, de ce chemin secondaire de Saint-Jacques-de-Compostelle et d'organiser des hospices pour les pèlerins et les commerçants, qui risquent leur vie en hiver. La création du bâtiment de l'hospice de France date de cette époque et est la seule trace qui subsiste des Templiers. L'ouverture du port (col) de Vénasque est, quant à elle, postérieure.

 

pyrenees1-075.jpg

Commence alors une lutte continue de plusieurs siècles entre les Templiers et les populations guidées par leurs prêtres. L'objectif devint rapidement plus économique que religieux et il n'était pas question de partager les impôts. Finalement, l'ordre abandonna la région.

Il y a toujours eu très peu de nobles dans cette région où la paysannerie a toujours lutté pour sa survie. Les anciens traités de Lies et passeries associaient les populations des deux versants de la montagne par des accords de libre circulation et de libre échange, même au cas où les royaumes auraient été en guerre. Un boycott un peu soutenu aurait en effet facilement décimé les populations. Ces traités étaient systématiquement renouvelés et imposés aux rois comme aux évêques. Une forme de représentation populaire élue, les consuls, existait. On a ainsi pu parler de républiques pyrénéennes.

 

pyrenees1-073.jpg

Les rois de France cherchent à mettre un terme à cette situation qui leur paraît anormale.

En 1759, le baron Antoine Mégret d'Etigny, intendant de Gascogne, est envoyé à Luchon. Il commence par créer une route carrossable, à coups de corvées et d'expropriations. Il est obligé de faire appel à une compagnie de Dragons pour tenir la population en respect, peu habituée à un traitement aussi autoritaire. En 1761, il réorganise les thermes et leur donne les bases de leur futur essor. En 1763, il fait venir prendre les eaux au maréchal, duc de Richelieu, qui reviendra en 1769 avec une grande partie de la Cour. La station thermale est lancée. Il développe également l'exploitation forestière, capitale pour fournir du bois pour la marine et du charbon de bois pour les forges. Il meurt en 1767, à l'âge de 47 ans, ruiné et disgracié.

 

pyrenees1-081.jpg

Son successeur donnera son nom aux allées d'Étigny, principale artère de la ville, et une statue élevée en 1889 à son effigie se trouve toujours placée devant les Thermes.

La Révolution et l'Empire ont peu d'impact à Luchon.

De nombreux visiteurs célèbres viennent ensuite à Luchon, attirés par la vogue des eaux thermales pyrénéennes, lancée par l'Impératrice Eugénie, ou les débuts du pyrénéisme par le comte Henry Russell. Lamartine, José-Maria de Heredia (qui résida aussi dans un village non loin de Luchon, Marignac ; c'est là qu'il s'inspira du Pic du Gar pour un des poèmes de son recueil Les Trophées), le prince Louis Napoléon Bonaparte, le prince Impérial (fils de Louis Napoléon Bonaparte), Edmond Rostand, Gustave Flaubert, Guy de Maupassant, Octave Mirbeau, Stéphen Liégeard, Sa Majesté Moulay Mohammed (futur Mohammed V du Maroc), Sa Majesté Alphonse XIII d'Espagne, Sacha Guitry, Francis Carco, Mauriac comptent parmi ces hôtes les plus illustres.

 

pyrenees1-084.jpg

L'arrivée du train en 1873, la construction du casino en 1880 développent encore la popularité de la ville où des touristes huppés et cosmopolites ne tardent pas à affluer, jusqu'aux années folles. Les acquis sociaux (congés payés puis sécurité sociale) démocratisent ensuite la population touristique.

Des installations hydro-électriques sont mises en place dès les années 1890 par la société La Luchonnaise.

Le tour de France cycliste fait de la ville une de ses étapes obligées depuis ses débuts.

 

pyrenees1-086.jpg

 

 

L'ouverture de l'hôtel d'altitude de Superbagnères (travaux finis en 1922), relié par un train à crémaillère et aujourd'hui par une télécabine, complète la ville thermale par une station de sports d'hiver. Aux jeux olympiques d'hiver de 1968, Ingrid Lafforgue défend les couleurs de la station. Sa sœur jumelle Britt Lafforgue a un palmarès non moins éloquent au championnats du monde de ski alpin.

Un golf et un aéroclub font bien mériter à la ville son surnom de « Reine des Pyrénées » donné par Vincent de Chausenque en 1834 dans son ouvrage Les Pyrénées ou voyages pédestres.

 

pyrénées1 087 

Enfin, l'eau minérale de Luchon est commercialisée depuis quelques années dans toute la France.

Des fouilles ont permis de retrouver la trace de trois vastes piscines revêtues de marbre avec circulation d'air chaud et de vapeur.

 

pyrénées1 085 

 

La tempête Xynthia, qui a causé fin février 2010 la mort d'une cinquantaine de personnes en France, a durement touché Luchon et sa région. Des vents ont soufflé à 200 km/h sur les sommets, ce qui a occasionné de très nombreux dégâts.

j'espère que vous aurez aimé l'histoire de Luchon.... la source est de Wikipédia, 

je vous souhaite à tous une belle journée... 

 

Repost 0
Published by liline50300 - dans mes voyages...
commenter cet article
9 août 2011 2 09 /08 /août /2011 04:33

alors pour votre plaisir en voici quelques uns....

pyrenees-066.jpg

 

 le petit monde des ramasseurs d'olives...

 

pyrenees-068.jpg

 

 le petit monde des boulangers et du pain...

 

pyrenees-100.jpg

 

le village...

 

pyrenees-101.jpg

 

l'église et Mr le curé...

 

pyrenees-santons-4JPG.JPG

la fermière... gardienne d'oies...

 

pyrenees-044.jpg

 et tout ce petit monde de personnages d'un autre age pour vous souhaiter une très belle journée...  et du soleil....

Repost 0
Published by liline50300 - dans mes voyages...
commenter cet article
7 août 2011 7 07 /08 /août /2011 04:39

trois photos de plan d'eau pour la communauté de bricocamoi

pyrenees1-057.jpg

 

lors de nos vacances en Pyrénées, visite de Luchon... son plan d'eau....

 

pyrenees1-056.jpg

 

" tous les canards y vont nageant... sur li, sur l'eau...

 

pyrenees1-059.jpg

 sur le bord de l'eau... "

comme dit une chanson du folklore Normand!!! heureusement le fils du roi n'y chasse pas!!!

 

pyrenees1-054.jpg

 mais sachez qu'il est interdit d'y pêcher!!!

et ça date pas d'hier, si j'en crois la croissance de l'arbre!!! mdr comme diraient les jeuns!

passez un bon dimanche....

Repost 0
Published by liline50300 - dans mes voyages...
commenter cet article
6 août 2011 6 06 /08 /août /2011 04:37

une expo, qui m'a tout de suite attirée, car j'aime beaucoup les santons et ce qu'ils représentent un peu de la vie d'autrefois, avec leurs vieux métiers

en voici quelques uns....

pyrenees-060.jpg

 

La fière Arlésienne sur son cheval...

 

pyrenees-091.jpg

 

Ce couple de pêcheurs et poissonnière avec sa balance romaine, un souci du détail extraordinaire...

 

pyrenees-070.jpg

 

et ici les infatigables pélerins de Compostelle...

 

pyrenees-093.jpg

la dentellière, que je dédie à mon amie Hélène et à toutes les passionnées

qui passeront par ici...

pyrenees-santons-6.JPG

le berger avec sa lanterne et sa cape au vent!!!

nous verrons les autres la semaine prochaine passez une belle journée...

 

Repost 0
Published by liline50300 - dans mes voyages...
commenter cet article
5 août 2011 5 05 /08 /août /2011 04:14

un groupe très très sympatique, avec lequel nous avons échangé nos cultures, qui ne sont au final pas bien différentes des notres!!! mis à par les costumes, que j'ai pour ma part trouvé magnifiques, eux ils ont été très surpris par nos coiffes, qui sont il faut bien le dire assez spectaculaires...

pyrenees-103.jpg

 

les jupes rayées ressemblent beaucoup à notre droguet, 3 m de circonférence ont un poids de 15 kgs!!!

 

pyrenees-104.jpg 

malgré leur poids, elles tournent et se déploient de jolie façon!!!

 

pyrenees-106.jpg

 

j'adore!!!

 

pyrenees-161.jpg

 

 à la façon de nouer la coiffe, cela indique, s'il s'agit d'une jeune fille, une femme mariée, ou encore une femme veuve...

 

pyrénées 191

nos deux groupes réunis, comme on dit pour la photo de famille...

nous reviendrons sur la suite des évènements et je vous souhaite à tous une belle journée et si possible du soleil...

Repost 0
Published by liline50300 - dans mes voyages...
commenter cet article
3 août 2011 3 03 /08 /août /2011 04:40

Cette année notre destination pour ce que l'on appelle pompeusement " notre Université d'été " dans notre groupe folklorique Normand ATP La Lurette....

c'était les Pyrénées, un endroit, magnifique et connu des Romains et des générations suivantes, mais que je ne connaissais pas du tout!!!!

le but était un échange avec un groupe folklorique de St BERTRAND DE COMMINGES appelé les PASTOURAUX, j'ai connu ce groupe, grace à une amie du web MAMMINIC 

un peu déçue de n'avoir pu faire sa connaissance mais vous pouvez consulter son blog et je pense que vous comprendrez vite pourquoi, et sache mon amie que je suis de tout coeur dans ta peine....

pyrenees1-002.jpg

la Basilique Ste Marie de St Bertrand de Comminges... dans le matin brumeux!!!

À 515 m d'altitude, Saint-Bertrand-de-Comminges est en position de voir le pic de Cagire, le pic du Gar, le mont Sacon, et contemple le bassin de la Garonne. Plus généralement, la ville commande les accès vers l'Espagne, Toulouse et Tarbes et est desservie par un réseau routier issu de voies romaines.

pyrenees1-109.jpg

la basilique...

Avant la conquête de la région par les Romains, la région est le siège des Convènes (peuple ibéroaquitain, différent des Gaulois).

La ville des Convènes, qui devient par la suite Comminges, est fondée par Pompée à la fin de la guerre de Sertorius.

Vers 72 avant J.-C. le site devient romain, sous le nom de Lugdunum Convenarum. Hérode Antipas s'y serait établi en exil[1], accompagné d'Hérodiade et de sa fille Salomé qui ont laissé des traces dans l'imaginaire local.

 

 

pyrenees-363.jpg

 

des tombes ont aussi été mises à jour...

Au début du règne d'Auguste, vers les années 20 avant J.-C., la ville connait une première phase de développement autour d'un champ de foire installé dans la plaine. Ce développement s'inscrit dans une volonté de réorganisation des Gaules, avec la création de la province d'Aquitaine, qui va de la Loire aux Pyrénées et de l'Atlantique à l'Auvergne.

La ville obtient le titre de « colonie romaine ». C'est un statut privilégié qui témoigne de l'importance de la cité qui à cette époque s'étend sur une superficie de 32 ha et compte environ 10 000 habitants.
Au IVe siècle, elle est intégrée à la province de Novempopulanie qui est une partie de l'Aquitaine, et perd petit à petit de son importance.
En 410 elle est acquise par les Wisigoths qui ont fait de Toulouse leur capitale.

Au Ve siècle, on construit le rempart de la ville haute, mais la ville basse continue à exister et à s'embellir. Après la mort de Chilpéric Ier, en 585, la ville est assiégée lors du conflit de succession au trône des Mérovingiens.

Vue générale : la vallée, la cathédrale, la montagne
 
pyrenees1-111.jpg
 
 le lavoir...
  

 

Au Moyen Âge, Saint-Bertrand-de-Comminges devient une étape du chemin du Piedmont pour le pèlerinage de Saint-Jacques-de-Compostelle.

Le haut Moyen Âge est marqué par la destruction de la ville basse et le repli des habitants vers la ville haute, ainsi que par un déclin démographique.

  • En 1063, Bertrand de l'Isle, petit-fils du comte de Toulouse est élu évêque du Comminges. Il améliore les conditions de vie de la population en développant l'agriculture, l'élevage et le commerce. Il entreprend la construction de la cathédrale et du cloître. C'est aussi sous son autorité que débute la construction de la basilique Saint-Just de Valcabrère. Il est canonisé en 1218, Lugdunum Conuenae prend alors le nom de Saint-Bertrand.
  • En 1295 le pape Boniface VIII, nomme Bertrand de Got, évêque de Comminges. Celui-ci devient en 1299 archevêque de Bordeaux, puis en 1305 premier pape à Avignon, sous le nom de Clément V. En 1304, il lance la construction d'une nouvelle église gothique et en 1309 il y transporte lui-même les reliques de saint Bertrand. Il favorise le culte du saint, faisant de son tombeau le centre d'un grand pèlerinage.
  • En 1350 l'église gothique est achevée sous l'autorité de Hugues de Castillon.
  • En 1456, le comté de Comminges est rattaché à la France, mais il conserve sa notoriété spirituelle.  (source Wikipédia...)

voilà pour l'histoire de ce Mt St Michel des montagnes, son histoire est du reste beaucoup plus ancienne et sa majesté est aussi extraordinaire...

 

pyrenees1-103.jpg

 

Je vous souhaite à tous de belles vacances pour ceux qui y sont... et pour les autres une belle journée.... 

 

 

Repost 0
Published by liline50300 - dans mes voyages...
commenter cet article
16 mars 2011 3 16 /03 /mars /2011 04:30

Lieu mythique... s'il en est, elle fait partie des lieux les plus visités par les Français et les touristes du monde entier!!!

 

DSCF0534.JPG

 

elle à bénéficié d'un soleil éclatant et d'un ciel bleu magnifiques....

 

DSCF0538.JPG

 

je suis toujours admirative de l'oeuvre de cet homme!!! pensez donc, tous ces calculs et ces plans calculés sans ordinateur!!! c'est fort...

 

DSCF0536.JPG

 

ce mécano grandiose!!! toutes ces pièces assemblées de façon millimétrées...

de quoi avoir un grand coup de chapeau pour tous ceux qui y ont participé!!!

 

DSCF0544.JPG

 

et ces panaramas sur Paris... tout cela est grandiose!!!

 

DSCF0542.JPG

 

l'Arc de triomphe...

 

DSCF0547.JPG 

le Panthéon..

 

DSCF0565.JPG

 

le cour paisible de la Seine....

 

DSCF0568.JPG

 

les boulevards...

 

DSCF0637.JPG 

 toutes ces photos ont été réalisées par ma fille... elle est douée n'est-ce-pas???

Je vous souhaite à tous une belle journée...

Repost 0
Published by liline50300 - dans mes voyages...
commenter cet article
15 mars 2011 2 15 /03 /mars /2011 04:30

Saint-Germain-en-Laye est une commune française située à vingt kilomètres environ à l'ouest de Paris dans le département des Yvelines et la région Île-de-France.

 

DSCF0523-1-.JPG

La ville de Saint-Germain-en-Laye a vu son histoire liée à la présence du château, qui fut une résidence régulière des rois de France dont l'importance diminua néanmoins suite à l'installation de Louis XIV à Versailles, et à la forêt, ancien domaine de chasse royal.

 

DSCF0525-1-.JPG

Au début du XXIe siècle, elle est le siège d'une sous-préfecture des Yvelines et est devenue une ville résidentielle recherchée, au caractère international marqué.

Les habitants sont appelés les Saint-Germanois et Saint-Germanoises ou Sangermanois et Sangermanoises.

 

DSCF0526.JPG

 

les perspectives sont étonnantes... ces arbres à la taille parfaite!!!

  

 

DSCF0527.JPG 

c'est la perfection même...

 

DSCF0530.JPG

 C'est un lieu très chargé d'histoire.. les informations ont pour source Wikipédia

merci de passer ce blog, n'oubliez pas un petit commentaire, c'est ce qui m'encourage à continuer, passez une belle journée...

 

Au VIIe siècle, les Francs s'installent dans le vallon du ru de Buzot, où apparaît le domaine de Feuillancourt. Saint Érembert, futur évêque de Toulouse, né à Feuillancourt (Filiacum Curtis), participe à la christianisation de la région. Les premiers hameaux se forment à Saint-Léger et Feuillancourt, site confirmé par la découverte en 1925 d'un cimetière mérovingien. Selon la tradition hagiographique, saint Érembert mit fin, miraculeusement, à un incendie en dressant sa houlette devant les flammes.

 

 
Menhir déplacé dans les douves du château de St Germain en Laye.

 

La Sainte-Chapelle de saint Louis.

 

En 1025, le roi Robert le Pieux fonde un petit monastère, dédié à saint Vincent et à saint Germain, sur le rebord du plateau, avec une église abbatiale consacrée à saint Vincent. Ce monastère est rattaché à l'abbaye bénédictine Notre-Dame de Coulombs (près de Nogent-le-Roi).

 

En 1040, Henri II en donna le gouvernement temporel au chapitre de la cathédrale.

Vers 1124, le roi Louis VI le Gros (1081-1137), qui veut imposer son autorité aux seigneurs de l'Île-de-France, fait construire le premier château fort sur l'emplacement du château actuel, face au prieuré Saint-Germain. Le village commence à se développer au XIIe siècle, sous la tutelle du seigneur local qui est le prieur du monastère. Le premier maire est nommé par le prieur vers 1130.

En 1223, le roi Philippe-Auguste fait construire une première chapelle dédiée à Notre-Dame. Blanche de Castille, qui gouverne comme régente de 1226 à 1236, fait aménager la route entre Saint-Germain et Poissy à travers la forêt. Saint Louis agrandit le château et fait construire la Sainte Chapelle achevée en 1238. Cet édifice encore visible actuellement est parfois attribuée, sans preuve, à l'architecte Pierre de Montreuil, auteur de la Sainte-Chapelle de Paris.

 

En 1286, sous Philippe IV Le Bel, le village devient une prévôté, premier degré de la justice royale. Par une Charte du mois de novembre 1305, Robert de Meudon se voit donner par le Roi un mas à Saint-Germain-en-Laye. Il y est dit panetier du Roi Philippe le Bel. Dans une autre Charte de l'an 1307, outre la qualité de Panetier, Robert de Meudon est dit Concierge de Saint-Germain-en-Laye.

Le 15 août 1346, lors de la chevauchée d’Édouard III, pendant la guerre de Cent Ans, le « Prince Noir », fils du roi d'Angleterre Édouard III qui occupe alors Poissy, prend la ville, la pille et la brûle et incendie le château de Saint-Germain-en-Laye qui est détruit à l'exception de la Sainte Chapelle. Vingt ans plus tard, sous Charles V, il sera reconstruit et transformé en forteresse par l'architecte Raymond du Temple.

 

De 1417 à 1440, le château est occupé par les Anglais.

 

De la Renaissance au XVIIIe siècle

 

Plan général de Saint-Germain-en-Laye au XVIIe siècle,
par Georges Boissaye du Bocage (Gallica)
Le Château Neuf en 1637,
par Auguste Alexandre Guillaumot (Gallica)
Le Château-Vieux vers 1682

Avec François Ier, qui épouse Claude de France dans la chapelle le 18 mai 1514, le château de Saint-Germain-en-Laye devient la résidence favorite du roi. En 1539, il confie à l'architecte Pierre Chambiges la transformation du château et sa reconstruction dans le style Renaissance tel qu'on le connaît actuellement depuis sa restauration au XIXe siècle. Pierre Chambiges édifie également le château de la Muette dans la forêt. Le village, encore très rural, profitant du développement du commerce lié à la cour, s'agrandit et atteint environ 3500 habitants.

Henri II, né à Saint-Germain-en-Laye, devient roi en 1547. C'est cette même année que se situe l'épisode du coup de Jarnac au cours d'un duel qui se déroule sur l’esplanade du château, le 10 juillet 1547. Le nouveau roi entreprend la construction du « château neuf », dont il charge l'architecte Philibert de l'Orme. les travaux sont commencés en 1559, mais la construction ne sera terminée que sous le règne d'Henri IV, vers 1600.

Charles IX, en 1561, y établit une manufacture de glaces.

En 1599, Henri IV exempta les habitants de toutes charges, privilège qui dura jusqu'en 1789.

Le roi Louis XIII passe son enfance au Château-Vieux de Saint-Germain. Plus tard, c'est au cours d'une partie de chasse, le 23 septembre 1617, qu'il découvre le site de Versailles où il se fait construire rapidement un rendez-vous de chasse.

Le dimanche 5 septembre 1638, c'est la naissance très attendue de Louis Dieudonné, futur Louis XIV. Louis XIII s'éteint au Château-Vieux le 14 mai 1643.

Lors de la Fronde, dans la nuit du 5 au 6 janvier 1649, la reine-mère, Anne d'Autriche, régente et le jeune Louis XIV qui n'a que onze ans se réfugient précipitamment au Château-Vieux de Saint-Germain. Cet épisode a sans doute marqué Louis XIV et l'a probablement influencé dans sa décision de transférer la Cour à Versailles.

Le roi Jacques II d'Angleterre.

 

De 1661 à 1682, le roi Louis XIV passe une partie importante de son temps à Saint-Germain-en-Laye. Il fait aménager par Le Notre des jardins à la française et la Grande Terrasse entre 1663 et 1680. Il fit également remodeler ses appartements dans le Château-Vieux par Le Brun et Le Vau. En 1680 commencent les travaux d'agrandissement du château, menés par Jules Hardouin-Mansart, par la construction de cinq pavillons d'angle qui lui donnent, selon certains historiens, un « aspect bizarre et déplaisant ». Le bourg se développe à cette époque et sa population atteint 12 000 habitants en 1680. Madame de Montespan y fait construire l'« hôpital général royal » ainsi que le couvent des Ursulines. Les nobles font bâtir de nombreux hôtels particuliers dont beaucoup existent encore de nos jours.

 

L'église, brûlée en 1346, rebâtie depuis, réparée par Charles IX, en 1562, agrandie en 1677, s'écroula en 1681. Louis XIV ordonna d'en rebâtir une nouvelle, qui fut achevée en 1683.

Le 20 avril 1682, avant même que les travaux d'agrandissement du château de Saint-Germain soient terminés, la Cour part définitivement pour Versailles. Saint-Germain-en-Laye connaît alors une phase de déclin prolongé malgré le séjour du roi d'Angleterre Jacques II, cousin germain de Louis XIV, qui vit en exil au château, de 1689 à sa mort en 1701 .

 

XVIIIe siècle

Au XVIIIe siècle, les ducs de Noailles tiennent le haut du pavé à Saint-Germain-en-Laye. Leur demeure, l'hôtel de Noailles, œuvre de Jules Hardouin-Mansart, avec son parc de 42 hectares, est somptueux. De 1701 à 1793, successivement, Annes-Jules, puis Adrien-Morice, son fils et Louis, duc d'Ayen son petit-fils, sont gouverneurs de Saint-Germain

 

En 1777, le roi Louis XVI fait don du Château-Neuf, en mauvais état, à son frère Charles, comte d'Artois, le futur Charles X. Celui-ci le fait démolir avec l'intention de le reconstruire entièrement.

 

En mars 1787, un édit de Louis XVI crée les municipalités, dirigées par un syndic. L'élection de Paris est scindée en deux départements ayant pour chefs-lieux Corbeil et Saint-Germain-en-Laye, qui est aussi le siège d'un arrondissement.

 

En janvier 1790, c'est la création des 83 départements. Versailles, qui offre l'avantage de disposer de vastes bâtiments inoccupés, est choisie comme chef-lieu de la Seine-et-Oise nouvellement créée. Malgré les prétentions de la municipalité qui se prévaut de la longue tradition de ville royale de la ville, Saint-Germain n'est plus que le chef-lieu d'un « district » composé de sept cantons et 265 communes et le siège d'un tribunal de première instance (loi du 26 février 1791). Les districts sont supprimés en 1795 et lors de la création des arrondissements (loi du 28 pluviôse an VIII), Saint-Germain est ramenée au rôle d'un chef-lieu de canton, ce qu'elle restera jusqu'en 1962.

 

En février 1790, le premier maire, Georges Laurent Caillet, est élu avec 599 voix sur 891 votants.

Le onze brumaire an II (1er novembre 1793), un décret de la Convention rebaptise la ville « Montagne du Bon Air » ; Le 18 nivôse an II (7 janvier 1794), la commune de Saint-Léger-en-Laye, qui s'étend dans la vallée du ru de Buzot, au sud de la ville, est supprimée et réunie à celle de Saint-Germain-en-Laye. 1795 : Ouverture par Madame Campan de l'Institut National de Saint-Germain, maison d'éducation pour jeunes filles.

Sous la Révolution, la ville connaît un net déclin démographique, perdant un tiers de sa population, tant du fait d'un solde naturel négatif que du départ de nombreux habitants. Au recensement de 1800 la ville ne compte plus que 8954 habitants.

XIXe siècle

 

Sous l'Empire, le Château-Vieux est réparé pour y former une école de cavalerie. Il accueille l'« école spéciale militaire de cavalerie » qui est ouverte le 15 octobre 1809 et fusionnée en 1914 avec l'école spéciale militaire de Saint-Cyr. En 1811, c'est la création de la Maison d'éducation de la Légion d'honneur des Loges voulue par Napoléon.

La gare vers 1900

La ville est occupée en 1814 et 1815 par les troupes alliées (russes, prussiennes et britanniques) qui ont vaincu Napoléon. Elle est soumise à des réquisitions et des contributions de guerre et doit loger près de dix mille soldats.

 

Le 24 août 1837, première circulation sur la ligne de chemin de fer Paris - Saint-Germain, première ligne ouverte au service des voyageurs en France, qui est en fait limitée au débarcadère du Pecq près du pont sur la Seine. Son prolongement jusqu'à Saint-Germain-en-Laye n'est réalisé qu'en avril 1847  Pour vaincre la dénivellation entre Le Pecq et Saint-Germain, qui impose une rampe atteignant de 35 mm/m, on fait appel au chemin de fer atmosphérique. Le vide est fait dans un tube dans lequel se déplace un piston solidaire du wagon directeur, ce qui permet littéralement d'aspirer le train en haut de la côte. La descente se fait par gravité. L'implantation de la gare sur la place du château bouleverse le jardin créé par Le Notre.

 

De 1836 à 1855, le château est transformé en pénitencier militaire.

 

Le 8 mars 1862 un décret impérial acte la création dans le château d'un « Musée des antiquités celtiques et gallo-romaines » (renommé plus tard « Musée des antiquités nationales », puis récemment « Musée d'archéologie nationale »). À cet effet, le château est classé monument historique le 8 avril 1863 et les premiers travaux de rénovation sont engagés par l’architecte Eugène Millet, élève de Viollet-le-Duc. Les premières salles du musée sont inaugurées par Napoléon III le 18 mai 1867. La restauration entreprise par Millet, outre une profonde restructuration des espaces intérieurs, restitue le château dans son état Renaissance, en détruisant les pavillons ajoutés par Mansart à la fin du XVIIe siècle. Les travaux ne s'achèvent qu'au début du XXe siècle.

Lors de la guerre franco-allemande de 1870, la ville de Saint-Germain-en-Laye est occupée par l'armée prussienne durant 175 jours, du 20 septembre 1870 au 12 mars 1871. La ville et la population sont à nouveau soumises à de lourde réquisitions. Saint-Germain a son martyr : le facteur Armand Brare, pris par les Prussiens alors qu'il transportait des dépêches à travers leurs lignes, supplicié à coups de fouet dans la forêt de Saint-Germain, incarcéré à Versailles, il s'évade et est fusillé en février 1871 alors qu'il tentait de traverser la Seine à la nage.

 

Statue de Thiers.
Le tramway au début du XXe siècle, alors qu'il était tracté par de petites locomotives à vapeur.

En 1871, lors de la Commune de Paris, de nombreux Parisiens viennent se réfugier à Saint-Germain dont la population augmente sensiblement.

En 1877, Adolphe Thiers, premier président de la Troisième République, dont la santé déclinait et qui avait l'habitude de fréquenter Saint-Germain-en-Laye, s'installe à l'hôtel du Pavillon Henri IV le 22 août pour se reposer. Son état de santé s'aggrave brusquement le 3 septembre et il meurt le jour même. Une statue de Thiers est érigée en 1880 sur la place du château. Elle sera détruite sous l'Occupation en 1941.

Le 16 mai 1890, la ligne du tramway Paris - Saint-Germain (PSG) est mise en service. Cette ligne de 18,7 kilomètres, à traction à vapeur, relie le château à la place de l'Étoile via Rueil-Malmaison et le pont de Neuilly en 1 h 30 environ. La ligne est électrifiée en 1912, avant d'être incorporée en 1921 dans le réseau des STCRP (Société des transports en commun de la région parisienne) dont elle devient la ligne n° 58. Ce tramway sera finalement remplacé par des autobus à partir du 21 janvier 1935[31].

En 1896 une nouvelle ligne de tramway relie Saint-Germain à Poissy (5,7 km), ligne transférée en 1911 à la Compagnie des chemins de fer de grande banlieue (CGB), puis affermée en 1927 à la SRCRP. Cédée à la Société générale des chemins de fer économiques le 1er janvier 1933, la ligne est finalement fermée à l'exploitation le 31 décembre de la même année.

 

Repost 0
Published by liline50300 - dans mes voyages...
commenter cet article

Présentation

  • : Le blog de liline50300
  • Le blog de liline50300
  • : bonsais, orchidées, loisirs, broderie sur filet (méthode d'autr'fois)traditions, dictons
  • Contact

Recherche